Vous atterrissez, vous allumez votre téléphone, et vous cherchez le loueur sur Maps. Rien à couper dans les réglages, rien à activer sur place. Une eSIM par voyageur, une seule réserve de données pour toute la famille.
Gratuit. Vous ne payez qu'au premier voyage.
Un téléphone sans eSIM ? Il marche aussi.
À ce rythme, il vous reste de quoi tenir 5 jours. Rien à répartir.
Avant de partir, vous avez deux options, et les deux sont mauvaises.
Vous laissez vos données activées. Le téléphone se connecte tout seul au premier réseau qu'il trouve, et le SMS arrive avant même que vous ayez récupéré vos bagages.
Ou vous coupez tout dans les réglages. Pas de facture — mais pas de Maps non plus, pas de VTC, pas de message au loueur pour dire que l'avion a du retard. Vous atterrissez aveugle.
Sirocco supprime le choix.
C'est exactement là que les forfaits séparés lâchent.
Vous avez consommé vos 5 Go et il vous en faut encore. Votre femme en a acheté autant et n'en a utilisé que 2 — ils dorment, et ils resteront là où ils sont. Votre fils a un téléphone qui ne prend pas l'eSIM, alors il passe par votre partage de connexion, ce qui vide le vôtre encore plus vite.
Trois lignes, trois plafonds, et rien qui circule.
Chez Sirocco, il n'y a qu'une réserve. Vous y puisez à votre rythme, votre femme au sien, et ce que consomme votre fils en partage de connexion est décompté de la même réserve — sur sa propre ligne, pour que vous sachiez ce qu'il utilise.
Personne ne rachète au prix fort pendant que les gigas du voisin dorment.
6 GB par personne
4,9 GB dorment chez Valérie et Léa. Marc rachète au prix fort.
Une réserve de 18 GB
Une seule réserve, répartie entre vous.
Marc a pris ce qu'il fallait, sans plafond. Il reste 3,7 GB pour tout le monde.
On ne vous demande pas de calculer combien de gigas il faut à un ado de quatorze ans pendant sept jours à Lisbonne. On le fait pour vous.
Le pays, la durée, qui vient. C'est tout. On calcule la taille de la réserve à partir de ces trois éléments.
Trente secondes · aucun code à scanner
Une par voyageur, en trente secondes. Vous ajoutez vos proches avec leur numéro de mobile — pas de code à scanner, pas d'appairage. Ils reçoivent l'eSIM, leurs lignes actuelles ne changent pas.
Marc a pris plus que prévu. Personne n'est bloqué.
La réserve se répartit toute seule selon les usages. Vous pouvez regarder qui consomme quoi, mais vous n'avez rien à arbitrer.
La peur, à l'étranger, ce n'est pas de mal calculer — c'est de tomber à zéro un dimanche soir sans savoir quoi faire. Alors on prévient tôt, on recharge tout seul, et on vous laisse toujours une sortie.
À 80 %, on vous le dit. Rien de bloquant, rien à faire — juste de la visibilité avant que ça devienne un sujet.
On regarde votre rythme réel. S'il ne suffit pas pour finir le séjour, on propose d'agrandir la réserve — de la taille exacte qui manque, pas d'un forfait au hasard.
Réserve vide : un écran, une action, vous repartez. Ou activez la réappro automatique jusqu'à un plafond en euros que vous fixez — et le cas ne se présente plus.
Quand l'eSIM d'un membre approche de zéro, elle se réalimente depuis la réserve commune. Pas de bouton, pas de notification à traiter, pas de « veuillez patienter ». Le téléphone reste connecté.
Vous pouvez donner une limite à un membre — deux gigas pour la petite, quatre pour l'ado, rien pour les adultes. C'est un plafond, pas une enveloppe : en dessous, il puise librement dans la réserve commune.
Au-delà de son plafond, l'enfant envoie une demande. Elle arrive chez vous avec ce qu'il veut et ce que ça coûte. Vous acceptez ou non — et si vous ne voyez pas la notification, on vous la rappelle à quatre heures, puis à douze.
Lui ne voit jamais un prix. Ni au moment de demander, ni après. C'est votre affaire, pas la sienne.
« Je peux avoir un peu plus ? »
Écran du payeur. Chez Marc : aucun montant.
Tous les téléphones n'acceptent pas les eSIM — un iPhone 8, un modèle d'entrée de gamme, un appareil reçu d'un grand frère. C'est le cas le plus courant chez les enfants, et ce n'est pas un problème.
Léa se connecte par le téléphone d'un parent, en partage de connexion. Ce qu'elle consomme est décompté de la réserve commune, exactement comme si elle avait sa propre eSIM.
Sa consommation apparaît sur sa propre ligne. Vous savez ce qu'elle utilise, même sans eSIM à son nom.
On ne facture que les eSIM réellement installées. Léa ne compte pas comme une ligne, mais elle compte comme voyageuse dans le calcul de la réserve.
Vous ajoutez son eSIM en trente secondes depuis l'onglet Famille. Rien d'autre ne bouge — même réserve, même crédit, même voyage.
À la fin du voyage, on regarde ce qui reste dans la réserve. On le transforme en crédit. Il s'applique tout seul au voyage suivant.
Pas de solde à surveiller, pas de rechargement, pas de date d'expiration à retenir. Vous n'avez rien à réclamer — c'est déjà déduit la prochaine fois.
Appliqué automatiquement à votre prochain achat. Vous verrez simplement une ligne en moins sur la facture.
Trois réglages. Le résultat se met à jour en direct, exactement comme dans l'app.
Ajoutez ou retirez quelqu'un — la réserve se recalcule.
Soit 3,36 € par personne pour tout le voyage.
Même voyage, même usage — 9 GB au total, la recommandation Sirocco pour trois personnes sur une semaine. Voici ce que ça coûte selon la solution.
3,84 € par personne · 9 GB communs
Selon la solution que vous auriez prise. Et ce qui reste en fin de voyage revient en crédit — le coût réel descend encore.
Tarifs opérateurs relevés en septembre 2026 sur les grilles publiques Orange, SFR et Bouygues. L'écart avec l'eSIM classique vient de la mise en commun : les forfaits séparés obligent à acheter 15 GB pour en consommer 9, parce qu'il faut une marge de sécurité par personne. La réserve commune n'en demande qu'une.
Téléchargez l'app, entrez votre numéro. Le reste attend le jour où vous saurez où vous allez.
Gratuit · sans engagement · vous ne payez qu'au premier voyage